Film italien
Réalisateur : Roberto Benigni
Scénario : Roberto Benigni et Vincenzo Cerami
Casting : Roberto Benigni, Nicoletta Braschi, Pietro De Silva,...
Genre : Comédie dramatique
Musique : Nicola Piovani
Photographie : Tonino Delli Colli
Décors : Danilo Donati
Costumes : Danilo Donati
Montage : Simona Paggi
Durée : 1h 57min.
Année de production : 1998
Titre original : La Vita e bella
Anecdote : Vers la fin du film, à la 95e minute environ, au chapitre 12, "Au c½ur des ténèbres", on apercoit Guido avec son fils, Giosué, dans ses bras. Ils avancent dans le brouillard, puis, le spectateur voit le regard apeuré de Guido. En fait on peut apercevoir une fosse de morts, derrière le brouillard. Durant le premier visionnage le spectateur peut croire à un dessin, car le plan est un petit peu bizarre, cependant, on aperçoit après plusieurs visionnages que c'est bien une fosse, et que le plan a deux plans superposés.
Synopsis :
En 1938, Guido, jeune homme plein de gaieté, rêve d'ouvrir une librairie, malgré les tracasseries de l'administration fasciste. Il tombe amoureux de Dora, institutrice étouffée par le conformisme familial et l'enlève le jour de ses fiancailles avec un bureaucrate du regime. Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont un fils: Giosue. Mais les lois raciales sont entrées en vigueur et Guido est juif. Il est alors deporté avec son fils. Par amour pour eux, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmene aux camps de la mort où Guido veux tout faire pour éviter l'horreur à son fils, il lui fait donc croire que les occupations du camp allemand sont en fait un jeu dont le but est de gagner un char d'assaut...
Mon avis : J'avais très envie de voir ce film depuis plusieurs années, et, j'ai enfin pris ce soir deux heures de mon temps libre pour le visionner. Il m'est souvent arrivé, à force de tardé de regarder un film, de finalement le trouvé fade car j'avais créé tout un imaginaire dessus, ce n'a pas du tout été le cas pour ce magnifique chef d'oeuvre. L'histoire est troublante, belle et pure, Benigni joue magnifiquement bien son rôle du debut à la fin : De la cours aussi surprenante que romantique qu'il fait à sa "Princesse", à l'invention d'un jeu pour cacher à son fils le vice et l'horreur de ce camps de concentration allemand qu'il poursuivra au peril de sa vie. Guido est un homme remplis d'amour et pour qui seul le bonheur des gens qu'il aime compte, le sourir reste sur ses levres jusqu'au dernier moment... Un film fabuleux, exeptionnellement beau, et qui ne fait que remettre à sa place la monstruosité de cette époque devant la purté et l'inoncence. Merci Roberto Benigni pour ces moments intenses en émotions et en amour pur.


