Almarita - La Rue Ketanou

Almarita - La Rue Ketanou
Elles sont peut-être les folles de Nevers ou de Séville
Des bracelets qui farandolent, des boucles d'oreilles qui sourient
A une robe de gitane, une gitane que l'on rencontre
Sur une scène à macadam, une histoire que l'on raconte
La musique c'est elle et la fête fait son entrée

Almarita danse, chante pour les gitans
Et que ton c½ur vole au vent, ton âme en caravane
Almarita danse, chante pour les gitans
Et que ton c½ur vole au vent, ton âme...
...en caravane


Elles chantent pour tous les printemps
Tant de vie et ces gros temps
Mais elles ne peuvent y rester
L'âme gitane ne fait que passer
Elles se suicident cent fois par jour
Pour dire « on n'brade pas l'Algérie ou bien l'amour
Ces choses-là ne repoussent pas »
La musique c'est elle et la fête fait son entrée


Almarita danse, chante pour les gitans
Et que ton c½ur vole au vent, ton âme en caravane

Elles portent des marques du voyage
Et savent très bien nous y faire croire
Rien qu'à les regarder danser
Cherche pas à comprendre, t'as qu'à y aller
Ni femme de marin, ni putain
Je sais qu'elles repartiront
Des joies de gens dans une main
Et une valise pleine de chansons
Où ma musique, c'est elle et la fête fait son entrée


Almarita danse, chante pour les gitans
Et que ton c½ur vole au vent, ton âme en caravane


Il y'en a qui travaillent comme des fous
Pour se payer des clous
A clouer sur leur feuilles de vie
Mais la mort est sans bagages
Moi de tous cela je ne veux rien
Les poches vides et le c½ur plein d'amour
Qu'une gitane m'a laissée
La musique c'est elle et la fête fait sin entrée


Almarita danse, chante pour les gitans
Et que ton c½ur vole au vent, ton âme en caravane...


Pix : Philippe Lechermeier & Rébecca Dautremer

# Posté le jeudi 23 novembre 2006 15:39

Modifié le jeudi 23 novembre 2006 15:56

Citations

Citations
C'est pas nous qui marchons pas droit,
C'est le monde qui va de travers .
Et on a beau aller d'vant soit,
On s'retrouve souvent sur le deriere.



Je sais pas où je vais
Oh ça je ne l'ai jamais bien su
Mais si jamais je le savais
Je crois bien que je n'irais plus!



C'est pas nous qui sommes, à la rue c'est la rue Ketanou.



S'il en faut deux pour être heureux, il en faut peu pour être deux, et moi, je n'serais jamais deux sans toi.



Elles se suicident cents fois par jour.



Morte de sécheresse la fiancée de l'eau a marié son sang à celui du ruisseau.



Elle s'est jetée au ciel.


La Rue Ketanou

# Posté le jeudi 23 novembre 2006 16:00

Modifié le jeudi 23 novembre 2006 16:12

Amélie Nothomb

Amélie Nothomb
Biographie :
Née en 1967 à Kobe, au Japon, Amélie Nothomb est fille de l'ambassadeur de Belgique à Rome, petite-nièce de l'homme politique Charles-Ferdinand Nothomb. Elle est issue d'une ancienne et illustre famille bruxelloise qui apporta autrefois la province de Luxembourg au royaume de Belgique. Cette famille a donné une juste proportion d'hommes politiques et d'écrivains. Son père, Patrick Nothomb, est ambassadeur, baron et écrivain (Dans Stanleyville, 1993).

Amélie Nothomb passe ses cinq premières années au Japon, dont elle restera profondément marquée, allant jusqu'à parler couramment japonais et à devenir interprète. Mais son expérience d'expatriée ne s'arrête pas là puisqu'elle vivra successivement en Chine, à New York, au Bangladesh, en Birmanie et au Laos, avant de débarquer à dix-sept ans sur le sol de Belgique, berceau de sa famille où elle entame une licence en philologie romane à l'Université Libre de Bruxelles. De cette époque, elle ne cache nullement garder de douloureux souvenirs : incomprise et rejetée, elle se retrouva confrontée à une mentalité qui lui était inconnue jusque là.

Se définissant comme " graphomane ", elle écrit depuis ses dix-sept ans. A trente-trois ans, elle se dit " malade de l'écriture " et avoue avoir déjà écrit trente-sept romans. L'écrivain garde rangés dans un carton vingt manuscrits qu'elle se refuse à publier les estimant trop personnels.

Cependant, et pour le plus grand bonheur de ses lecteurs, Amélie Nothomb publie. C'est en 1992, alors âgée de vingt-cinq ans, qu'elle fait son entrée fracassante dans le monde des lettres avec son roman Hygiène de l'assassin. Son talent reconnu, est confirmé en 1993 avec Le Sabotage amoureux et l'année suivante avec Les Combustibles, une pièce de théâtre. Suivront Les Catilinaires (1995), Péplum (1996), Attentat (1997), Mercure (1998), Stupeur et tremblements (1999, Grand Prix du roman de l'Académie française), Métaphysique des tubes (2000) et Cosmétique de l'ennemi (2001), tous publiés chez Albin Michel.

Mais pour mieux la connaitre, je pense qu'il n'y a rien de mieux que l'un de ses livres autobiographique tels que Métaphysique des tubes, Stupeurs et Tremblements, ou encore Biographie de la faim.

Citations :

« A la différence du roman, la chanson cherche inlassablement la clef d'une énigme tendue par la mélodie. »

« La Parisienne est une légende, donc, elle existe plus que les autres femmes, et ce pour l'éternité. »

« Tout le monde a un ennemi à l'intérieur de soi. »

« A quoi bon se tuer à naître si ce n'est pour connaître le plaisir ? »

« Notre unique spécificité individuelle réside en ceci : dis-moi ce qui te dégoûte et je te dirai qui tu es. »


Mon Avis : J'adore cette femme, elle est talentueuse, originale, et transcendante de vérité. Ses romans se boivent avec douceurs et rires. Encore l'une des auteur que j'aime énormément pour leurs qualités exeptionnelles : être des femmes acomplis (du moins à mes yeux), être bourée de talent et d'originalité, être elles même !

# Posté le jeudi 30 novembre 2006 14:32

Modifié le vendredi 01 décembre 2006 02:46

Club 35 - Kaolin

Club 35 - Kaolin
Tangue autour de moi,
Berce mes yeux je sens ma tête lourde,
Tomber entre tes bas,
Pour remonter la pente de tes courbes.

Tu te laisses emporter,
Par tant d'adresse,
Tu en as beaucoup trop fait,
Et là je tombe à genoux.

Reste autour de moi
Je sens ton corps, je sens ton corps fou,
S'arracher de mes doigts,
Pour redescendre au premier recours.
Je tremble encore tu vois,
Je doute à tord, je deviendrai sourd,
Oui reste autour de moi,
Je sens ton corps, je sens ton corps fou.

Tu te laisses emporter,
Par tant d'adresse,
Tu en as beaucoup trop fait,
Et là je tombe à genoux.

# Posté le mardi 05 décembre 2006 13:52

Modifié le mardi 19 décembre 2006 14:56

L'hymne à l'Amour - Edith Piaf

L'hymne à l'Amour - Edith Piaf
Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour inond'ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importe les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes

J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais

Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais

Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrais aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment

# Posté le jeudi 14 décembre 2006 14:30