Body Art, Piercing, Tatoo,...

Body Art, Piercing, Tatoo,...
J'avais envie de vous faire part de ma fascination pour le Body Art.
Attention je ne dis pas "J'adore les gens piercer et tatouer de partout." ! Je pense que certains piercing peuvent aller à certaines personnes et d'autre non, il en est de meme pour les tatoo.
Par contre je n'aime pas du tout les implants et certain piercings. Et je prefère largement les tatouages noir à ceux qui sont de plein de couleurs et qui avec le temps perdent leurs couleurs et qui sont souvent moche xD
Sinon il y a une autre forme de modification corporelle : les scarifications. A ne pas confondre avec la mutilation qui est autre chose (bien que les personnes qui se mutilent peuvent avoir recours à ce genre de technique [Ca me va bien de parler de ça >_<]). Je ne sais trop quoi penser de la scarification... Ca peut etre estéthique si c'est bien fait, mais je ne sais pas trop...

En ce qui me concerne j'ai en ce moment :

- 5 piercings à l'oreille gauche
- 4 à l'oreille droite
- 1 à la langue

Je pense me faire prochainement :

- Le tragus droit
- 3 en haut de l'oreille (au niveau de cartilage)
- Le nombril

Je n'ai pour le moment pas de tatouage, c'est un peu trop definitif pour que je prenne une decision trop rapide. Mais si je me tatoo ce sera surement soit un Lezard à l'interieur de la cheville, soit un tribal (Bretonne oblige ^_^) au en haut milieu du dos, soit dans le bas du dos (toujours un tribal), soit une croix Egyptienne sur l'interieur de l'avant bras, soit un tribal dans la nuque, soit... Je ne sais pas je reflechirais ^^
Ou alors plusieurs de tout cela =)


Et vous? Vous avez des tatouages? Des piercings? Quoi? Ou? Vous avez envie d'en faire?




(Pour les gens du loiret si vous chercher un bon tatoueur pierceur j'ai une adresse ;) )


Pix : *

# Posté le vendredi 15 septembre 2006 14:46

Modifié le samedi 16 septembre 2006 09:25

Hymne à la beauté - Charles Baudelaire

Hymne à la beauté - Charles Baudelaire
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abime,
Ô Beauté ? ton regard infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.

Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore;
Tu repands des parfums comme un soir orageux;
Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
Qui font le héros lâche et l'enfant courageux.

Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.

Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques;
De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant,
Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.

L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !
L'amoureux pantelant incliné sur sa belle
A l'air d'un moribond caressant son tombeau.

Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe,
Ô Beauté, monstre énorme, effrayant, ingénu!
Si ton oeil, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte
D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ?

De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou Sirène,
Qu'importe, si tu rends, - fée aux yeux de velours,
Rythme, parfum lueur, ô mon unique reine ! -
L'univers moins hideux et les instants moins lourds.




Baudelaire (extrait des Fleurs du Mal)


Pix : La belle Marilyn by Douglas Kirkland

# Posté le lundi 18 septembre 2006 14:51

Citations

Citations
Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière.

Dieu est le seul être qui, pour régner, n'ait même pas besoin d'exister.

Il serait peut-être doux d'être alternativement victime et bourreau.

La jeune fille, ce qu'elle est en réalité. Une petite sotte et une petite salope; la plus grande imbécillité unie à la plus grande dépravation.

Mais qu'importe l'éternité de la damnation à qui a trouvé dans une seconde l'infini de la jouissance!

Ne pouvant pas supprimer l'amour, l'Eglise a voulu au moins le désinfecter, et elle a fait le mariage.

Dieu est un scandale. Un scandale qui rapporte.

Le génie, c'est l'enfance retrouvée à volonté.

Le rire est satanique, il est donc profondément humain.

Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu'il peut à sa guise être lui-même et autrui.



Charles Baudelaire

Pix : HR Giger

# Posté le mercredi 20 septembre 2006 10:41

Song For Jedi - Dionysos

Song For Jedi - Dionysos
Quand j'étais petit, j'étais un Jedi,
Tellement nerveux que lorsqu'il pleuvait,
Souvent je m'électrocutais.

Et j'ai rencontré une fille en forme de fée,
Tellement nerveuse que lorsqu'elle griffait,
Mon dos, ma peau se transformaient
En pyrogravure

When I was a child, I was a Jedi,
When I was a child, I was a Jedi.

On s'électrocutait souvent,
Lorsqu'on s'embrassait un peu trop longtemps
Et encore aujourd'hui et maintenant

Quand j'étais petit, j'étais un Jedi,
Tellement nerveux que lorsqu'il pleuvait,
Souvent je m'électrocutais

Et j'ai rencontré une fille en forme de fée,
Tellement nerveuse que lorsqu'elle griffait,
Mon dos, ma peau se transformaient
En pyrogravure

When I was a child, I was a Jedi

# Posté le lundi 25 septembre 2006 16:03

Maurice Bejart, le Dieu de la chorégraphie !

Maurice Bejart, le Dieu de la chorégraphie !
"La danse n'a plus rien à raconter : elle a beaucoup à dire !"
Maurice Bejart


Béjart acquiert l'essentiel de sa formation de danseur auprès de Madame Egorova, de Madame Rousanne et de Léo Staats. Ce bagage classique, il l'étrenne à Vichy (1946), puis auprès de Janine Charrat, de Roland Petit et surtout, à Londres, au sein de l'International Ballet. Une tournée en Suède avec le Ballet Cullberg (1949) lui fait découvrir les ressources de l'expressionnisme chorégraphique. Et un contrat pour un film suédois le confronte une première fois avec Stravinski.

C'est pourtant sur des pièces de Chopin que, de retour à Paris, Maurice Béjart se fait la main sous l'égide du critique Jean Laurent. Le danseur se double dès lors d'un chorégraphe. En 1955, à l'enseigne des Ballets de l'Étoile, il sort des sentiers battus avec Symphonie pour un homme seul (musique P. Henry et P. Schaeffer). Maîtrisant alors son propre langage, il peut s'imposer au fil d'une série de créations : Haut Voltage, Prométhée, Sonate à trois (d'après Huis clos de J.-P. Sartre).

Remarqué par Maurice Huisman, le nouveau directeur du Théâtre Royal de la Monnaie, il règle un triomphal Sacre du printemps (1959). Et c'est la fondation du Ballet du XXe siècle (1960), une compagnie internationale à la tête de laquelle Béjart sillonne le monde entier. Au Sacre, il ajoute Boléro (1961), Messe pour le temps présent (1967) et l'Oiseau de feu (1970). Un goût marqué pour le cosmopolitisme culturel amène ce fils du philosophe Gaston Berger à s'attacher à l'expression de diverses civilisations (Bhakti, Golestan, Kabuki, Dibouk, Pyramide) comme à l'illustration d'un riche répertoire musical (de Boulez à Wagner).

Sa fibre pédagogique le pousse à créer l'école Mudra, à Bruxelles (1970), puis à Dakar (1977), et l'école-atelier Rudra à Lausanne (1992).

Le passage du Ballet du XXe siècle au Béjart Ballet Lausanne (1987) s'est opéré sans discontinuité. En 1992, Béjart décide de réduire la taille de sa compagnie à une trentaine de danseurs pour "retrouver l'essence de l'interprète".

Parmi les nombreux ballets créés pour cette compagnie, citons Ring um den Ring, Le Mandarin merveilleux, King Lear - Prospero, À propos de Shéhérazade, Le Presbytère... !, Mutationx, La Route de la soie, Le Manteau, Enfant-Roi, La Lumière des eaux et Lumière.

Metteur en scène de théâtre (La Reine verte, Casta Diva, Cinq Nô modernes, A-6-Roc), d'opéras (Salomé, La Traviata et Don Giovanni), réalisateur de films (Bhakti, Paradoxe sur le comédien...), Maurice Béjart a également publié plusieurs livres (roman, souvenirs, journal intime, pièce de théâtre). L'Empereur Hirohito l'a élevé à l'Ordre du Soleil levant (1986) et le Roi Baudouin l'a nommé Grand Officier de l'Ordre de la Couronne (1988). La Japan Art Association lui a décerné le prestigieux Praemium Impériale (1993) et la Inamori Foundation le Kyoto Prize (1999). En 1994, Maurice Béjart est élu membre libre à l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France.

En août 2002, il a créé une nouvelle troupe, destinée aux jeunes danseurs, la "Compagnie M", et, pour elle, son nouveau ballet, "Mère Teresa et les enfants du monde" avec la participation de Marcia Haydé, qui a fait le tour du monde et dont la première a eu lieu à Lausanne le 18 octobre de la même année au Théâtre de Beaulieu.

En octobre 2003, il rend hommage à Fellini pour les dix ans de sa mort dans "Ciao Federico". Il reçoit des mains de l'ambassadeur de France en Suisse, l'insigne de commandeur de l'Ordre des Arts et Lettres.

2004 est l'année où il fête cinquante ans de direction de Compagnie. Il créé l'Art d'être grand-père en collaboration avec les jeunes danseurs de la troupe. En 2005, il crée L'Amour-la Danse, spectacle comportant plus d'une dizaine d'extraits de ses plus fameux ballets. S'y ajoute en décembre Zarathoustra, le Chant de la danse, sa plus récente grande création mondiale.




Je n'ai rien à dire, cet homme est Le Dieu de la chorégraphie ! ...



Pix : Bejart, observez, taisez vous et admirez !

# Posté le jeudi 28 septembre 2006 15:27